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. Nouvelle surprise : il va être difficile de trouver des suspensions plus efficaces pour ce prix ! Sur les bosses, petites ou plus prononcées, la Yamaha XJ6 N tient son cap sans bousculer son pilote ni même amorcer le moindre guidonnage... Pourtant, il ne fait pas chaud aujourd'hui, et sans doute l'hydraulique des amortisseurs est-elle un peu figée. Mais rien n'y fait, l'engin reste très sain quel que soit le rythme et trace de belles trajectoires sur ces routes pas faciles faciles. Là où la FZ6 bougerait davantage, la XJ6 Naked procure une impression de rigidité omniprésente et pour tout dire, très agréable. Rapidement, on se prend au jeu...





Moteur : 599 cm3, 4 temps, 4 cylindres en ligne, alésage 65,5 mm x course 44,5 mm, refroidi par eau, 2 ACT et 4 soup./cyl., injection électronique, 6 vitesses, transmission par chaine
Puissance 78 ch. (57 kW) à 10 000 tr/min, couple 6 daN.m à 8 500 tr/min

Partie cycle : cadre acier type diamant, fourche télescopique diam. 43 mm débattement 130 mm, mono-amortisseur AR débattement 130 mm, freins AV 2 disque diam. 298 mm / étriers 2 pistons - AR disque diam. 245 mm / étrier 2 pistons, pneus AV 120/70 X 17 - AR 160/60 X 17

Gabarit :empattement 1 440 mm, chasse 103,5 mm / angle 26°, hauteur de selle 785 mm, réservoir 17,3 litres, poids à sec (constructeur) 205 kg

Performances : vitesse maxi + 200 km/h, conso moy. de l'essai 6,1 l./100 km, autonomie moy. env. 280 km


Pas la moins chère, mais...

Après Genouillac, quelques dizaines de kilomètres me séparent de Guéret. J'en profite pour faire un crochet par Bonnat puis Anzême via le fameux "Pont du diable" enjambant la rivière Creuse. Cette route tourmentée est taillée sur mesure pour ce chouette roadster. Tandis que les haies défilent de chaque côté du ruban de bitume, rien ne vient entacher ce premier galop d'essai, ou si peu. Je retiens juste le freinage, efficace mais aussi un peu trop agressif en tout début de course à l'avant. Les débutants devront faire attention sur le mouillé. De même, si l'espace passager se révèle très accueillant avec ses repose-pieds bas et la selle bien dessinée, les poignées longeant le fessier ne permettent pas de se maintenir facilement sur les accélérations ou freinages. Quant à l'équipement, il manque juste d'une béquille centrale... de série. Mais lorsque l'on se souvient des premières XJ 600 N Diversion des années 90, il faut mesurer ici le terrain parcouru sur la version 2009, autrement plus démonstrative et qui a su conserver sa vocation première : satisfaire une utilisation large pour un public tout aussi varié à un prix mesuré. Affichée à 6 149 €, cette Yamaha XJ6 Naked n'est certes pas la moins chère de la catégorie (Honda CBF 600 à 5 990 € et Suzuki Bandit 650 à 5 499 €). Mais par les temps qui courent, on aurait bien tort de ne considérer que cette seule donnée au moment du choix tant la nouvelle Yamaha offre par ailleurs une somme de qualités rares... Foncez !

L'acier reprend ses droits

D'emblée, la XJ6 apparaît plus basse que la populaire FZ6, et aussi moins volumineuse. Le cadre qui parcourt la moto en ligne droite sous la selle se fait déjà oublier entre les jambes. Fini les gros montants latéraux alu, le tube acier reprend plus discrètement ses droits et nul ne s'en plaindra ! Les cuisses serrent naturellement l'habillage plastique du réservoir (ce qui évite de rayer la peinture avec les gros pantalons d'hiver...), le buste en léger appui sur le guidon. La selle juste un peu ferme cale par ailleurs très bien les fesses et ne devrait guère handicaper les trop courts sur pattes. Avec mon 1,78 m, je fléchis sensiblement les jambes en posant les pieds bien à plat. Je suis presque comme à la maison à son bord, et ce ne sont pas les premiers tours de roues qui contrediront cette impression. En bon 4-cylindres, le bouilleur Yamaha entraîne son équipage sans histoire. La réponse à la poignée est transparente, sans à-coups. Résonnant dans la boite à air, la sonorité rugueuse rappelle les origines sportives de la mécanique dérivée de la R6. Mais rebaptisée XJ6, elle a été ici nettement optimisée pour le quotidien. Certes, il ne faut guère en attendre de miracles en dessous de 4 000 tr/min, où la courbe de couple marque un creux sensible. Mais au-delà, la XJ6 enroule en ville en 6ème sans trop se faire prier. De son côté, la boîte de vitesses fait patte de velours, avec un verrouillage bien moins sec que ce que l'on connaissait sur ses devancières. Pour l'instant, c'est le sans faute : facile à piloter et adaptée à la plupart des gabarits, la nouvelle Yam' ratisse large. Mais il lui reste encore à s'affranchir des très sélectives routes creusoises pour passer son examen et viser la mention

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Elle est vraiment très bien, superbe de ligne, et que dire de la version Diversion... :content:

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effectivement, c'est une belle machine :content:

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P'tit Vert a écrit:
Et la plaque, tu l'a met où??? scratchscratchscratch


ben sur le support de plaque où c'est marqué "xj 6" sur la première photo; tu es un fonctionnaire toi ! pense qu'à la plaque lol!

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Ce sera les prochaines de ma moto école ... bouhhouhhouhh je l'ai passé trop tôt lol!
Belle machine, mais pas le support de plaque Mad perso, je le trouve moche !

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