Ju-14

Homage a Joey Dunlop et Coluche

Messages recommandés

Voila je souhaite faire un hommage a Joey Dunlop et coluche

alors que Coluche cherché a battre le record du monde de vitesse en 1985, Joey Dunlop gagné pour la deuxième fois le TT

Deux personnes qui pour moi ont marqué le monde de la moto, Joey Dunlop pour ses 26 victoires au TT et Coluche pour avoir battu le record du monde de vitesse.

Une petite page en leur mémoire.

Je fais donc appel a la mémoire de nos anciens qui on vécu le moment de leurs disparitions, ou aux plus jeunes qui se trouvaient dans les sacoches de papa et qui ont vécu ce moment à travers leurs parents

Alors si vous avez des videos, des articles ou autres postez les.








cheers

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Ju-14 a écrit:




cheers




p'tain le circuit carole etait encore plus pourrie qu'aujourd'hui mrgreeen

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Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas le TT

C'est une course qui se déroule sur l'île de Man sur route ouverte, le parcours fait 60 Km avec ses 264 virages (sur 4 tours) qu'ils faut connaitre à la perfection est ou la moindre erreur est fatale car pas d’échappatoire. Les concurrents prennent le départ toutes les 10 secondes.

Le record du tour est détenu par John MCGuiness avec 211 Km/h de moyenne et le tour bouclé en un peu plus de 17 min sur une Honda 1000 CBR (17 victoires au TT)

Voila pour le petit rappel.

Une petite biographie de Joey Dunlop (Tiré du site cybermotard)

Joey Dunlop est LA légende du Tourist Trophy. Il est le seul à posséder autant de victoires avec autant d’année de présence. Même s’il a brillé en Formula One (l’ancêtre du superbike), le pilote de Ballymoney en Irlande du Nord a aussi brillé en 125 et en 250.

Hélas il rencontre son destin à Tallin (Estonie) le 2 juillet 2000 sur route mouillée avec sa 125cc. Il a un monument commémoratif, toujours très fleuri, sur l’Ile de Man.


Véritable légende du TT, Joey Dunlop est mort le 2 juillet 2000 à Tallin en Estonie (Pays Baltes). A 48 ans il disparaît comme il a vécu : en course sur route ouverte.

Son autre surnom « King of the road » n’est plus à démontrer. Il est le seul pilote à avoir remporter 26 victoires pendant 25 ans de présence au TT. Son palmarès ne s’arrête pas là, puisqu’il également gagné 24 Ulster Grand Prix, 13 North West 200 et 31 fois le Southern 100 Race.

Il a commencé à courir au TT en 1976. La légende veut qu’il ait débarqué sur l’Ile de man avec sa moto sur un barque de pêcheur...Mais il n’a remporté sa première victoire qu’en 1977, à la course du Jubilee Classic. Ce n’est qu’à partir de 1983 qu’il va littérallement truster la première place du Formula One (TTF1) et ce, pendant 6 ans d’affilée. Habitué à accomplir des exploits, il se permet même de gagner 3 courses d’affilée, comme le TTF1, le Senior et le Junior en 1985 et 1988. Egalement spécialiste des courses sur petites cylindrées (ultralightweight), il remporte sa 14ème victoire au TT en 1992 avec un record du tour à 173,90km/h.

1998 : Il ne gagne que la course des 250 (lightweight) avec un certain panache. 13ème aux essais, il remporte brillament la course sous des trombes d’eau, reléguant son poursuivant Bob Jackson à plus de 42 secondes.

1999 : Il ne termine que 2ème du Formula One avec une Honda RC 45. C’est une déception pour le vieux lion et pour Honda. Le HRC lui avait confié à cette occasion une machine d’une valeur de 5 millions de francs. C’est d’autant plus rageant que Joey a été chronométré à plus de 196km/h, son temps le plus rapide depuis 24 ans.

2000 : A 48 ans il remporte haut la main le TTF1 avec une Honda SP1 en menant les ¾ du temps. Il n’avait pas gagné dans cette catégorie depuis 1998 ! Plus tard il récidive en ramenant le trophée des 125 et 250.

Dimanche 2 Juillet, Tallin Estonie (Pays Baltes) : alors qu’il dispute la course des 125, sa moto quitte brutalement la route mouillée et va s’encastrer entre deux arbres. Joey est tué sur le coup.

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Jean Graton auteur de Michel vaillant vient de sortir un ouvrage dédié à Coluche



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Interview d'Eric Courty à propos de Coluche et la moto (tiré du site http://motogp.automoto365.com)

C’est l’histoire d’un mec, né à Montrouge, et qui pour livrer les fleurs que vendaient sa mère, dévalait avec gourmandise la ligne droite Paris-Bagneux traversant sa ville, au guidon d’une Suzuki 50. L’histoire d’un mec qui fut fauché au guidon d’une Honda VF 1100 C en 1986, sur une route du sud. Entre temps, Michel Colucci était devenu Coluche, il avait plié en quatre la moitié de la France et avait côtoyé les plus grands. La notoriété aidant, il avait réalisé ses rêves d’enfant en s’offrant les motos les plus puissantes et en approchant ceux qui tiraient la quintessence de la mécanique en course. Neuf mois jour pour jour avant de quitter la scène, Coluche s’était même rêvé pilote d’un jour en battant un record du monde de vitesse, accompagné par son ami Erick Courly, champion de moto.

Dans le cadre de la réédition du dossier Michel Vaillant dédié à Coluche, nous avons rencontré Erick Courly pour évoquer le motard qui se cachait derrière le clown. « J’étais journaliste pour le magazine Moto1 et je l’ai croisé dans les allées d’un Salon de la Moto, en 1982 je crois, » nous explique-t-il. « Je lui ai demandé s’il acceptait de répondre à des questions uniquement basées sur la moto. Pas sur Coluche le comédien, mais sur le motard. Il en a été très surpris, c’était la première fois qu’un journaliste lui demandait de parler de sa passion. Ça a déclenché quelque chose entre nous, c’était le début d’une vraie amitié basée sur le partage du même amour de la moto. »


LE RECORD DU MONDE DE VITESSE

Le 19 septembre 1985, Coluche et Erick Courly battent respectivement le record de vitesse moto du kilomètre lancé et du mile lancé (à voir en vidéo en cliquant ici). Après une première tentative infructueuse réalisée deux mois plus tôt, le comédien atteint les 252,087 km/h au guidon d’une Yamaha 750 OW 31. Il se trouve alors sur l’anneau de Nardo, au sud de l’Italie, un circuit venté et bordé de rails d’acier excessivement dangereux pour les motards.

Cette aventure du record sonne comme une idée complètement folle et presque inconsciente. Coluche n’avait ni le physique, ni le professionnalisme d’un pilote pour s’attaquer à un tel défi. Vous ne l’avez pas freiné ?

Erick Courly : « Non, pas du tout. Ca s’est décidé après une course de moto qu’on a regardée à la TV. Pour moi c’était une sorte de conversation de bistrot, mais je me suis rendu compte que, pour lui, la machine était enclenchée. Et je me suis demandé où j’avais mis les pieds ! Ca n’était pas du tout son métier. Il avait le physique que tout le monde connaît. Il a passé une visite médicale d’un quart d’heure, basique, avec un médecin de la fédé. »

Il se rendait compte du risque qu’il prenait ?

EC : « Oui, mais ça faisait partie de sa vie : il faisait ce qu’il avait envie de faire, il ne gérait pas une image. Il n’a jamais eu de doutes et, s’il a eu peur, il ne me l’a pas fait voir. Je lui ai pourtant expliqué les risques, il fallait que ce soit clair, surtout que le circuit est un ovale bordé par un rail. J’ai essayé de faire en sorte que ça se passe au mieux, en m’occupant du côté technique, de la concrétisation. Mais c’est vrai que le passage entre les deux radars était long ! Quand il était sur la moto, je ne maitrisais plus et, quand il l’a arrêtée devant moi, c’était un soulagement ! Pourtant ça ne dure pas très longtemps : c’est un aller-retour sur 1 km, encadré par deux radars, la réglementation donnant un quart d’heure pour faire demi-tour et repasser dans l’autre sens, après quoi on calcule la moyenne des deux. A un moment il a donc certainement roulé à presque 300 km/h. S’il y a un problème à cette vitesse-là, il n’y a rien à faire. »

« Quand on est ami avec quelqu’un, on respecte ses choix, même s’ils sont décalés. La moto faisait partie de notre quotidien, c’était juste un moment un peu plus rock’n’roll que les autres, un peu plus intense. J’ai eu beaucoup de respect pour ce record, parce que je me suis retrouvé face à quelqu’un qui n’avait aucun intérêt. Dans ces milieux, tu trouves toujours des gens qui agissent en cherchant ce qui va les mettre en valeur, ce qui va faire parler d’eux. Or ce record, il aurait très bien pu le faire devant personne. »

D’ailleurs il y a eu une première tentative, non médiatisée.

EC : « C’est ça, on avait monté la moto dans une DS pour rallier Nardo et en un quart d’heure elle était cassée, c’était plié. Mais si on avait réussi, personne ne l’aurait su. C’est un vrai acte gratuit. Je suis toujours resté admiratif de voir qu’il a eu le courage, la volonté, d’aller au bout de son rêve en prenant un vrai risque physique, et ce de façon complètement désintéressée. C’était un vrai rêve d’enfance non exaucé, l’idée de voir son nom dans le Guinness. Quand on a eu une vie linéaire, “normale”, et qu’on tombe sur une personne extraordinaire, c’est-à-dire qui évolue au-dessus de cette ligne, on ne se rend pas forcément compte que ça s’inscrit dans son mode de vie. »

« Contrairement à beaucoup de personnes, il ne mettait pas de côté ses rêves de gosses, ceux qui t’obligent à t’engager physiquement. Ca fait partie des choses qui m’ont marqué et que j’ai gardées à l’esprit dans ma vie, au quotidien : ne pas oublier qui on est profondément, ne pas oublier ses envies. C’était une belle leçon de vie. »



LA DECOUVERTE DE LA MOTO DE COMPETITION

Coluche avait découvert la moto à Montrouge, pendant son enfance. Ami puis beau-frère de René Metge, de trois ans son aîné, il s’est souvent rendu à Montlhéry dès les années 1960 et a pu y côtoyer des pilotes en devenir – notamment Alain Dagan ou Jean Auréal – et le fameux Jojo la moto, Georges Monneret. « C’était l’époque où quand tu gagnais, c’était à cause du fil de fer et du scotch, parce que ça avait tenu, » retiendra Coluche, discret porteur d’eau, autorisé à suivre le grand Monneret dans ses exploits (il établira près de 200 records !) ou encore à suivre sa fine équipe sur les 24h du Mans.

Comment expliquez-vous que Coluche ait voulu s’attaquer à un record de vitesse au lieu de s’impliquer différemment dans la compétition moto ?

EC : « Ca lui vient de sa jeunesse. Montrouge ça n’est pas très loin de Montlhéry. Dans les années 60, Georges Monneret, un vrai personnage, avait comme habitude d’aller battre des records de vitesse ou d’endurance le dimanche. Vers ses 15 ans, Coluche allait régulièrement à Montlhéry avec Metge. C’est un truc de môme, quelque chose qui l’avait marqué : pour lui, la moto c’était ça. Dans son esprit, battre un record de vitesse c’était l’équivalent de Tintin qui a marché sur la Lune. Ce qui le marquait, je pense que c’était une atmosphère. »

« Il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Dans les années 60, en France, la moto n’existait pas beaucoup : il n’y avait pas de pilote de notoriété, il n’y avait pas grand-chose. Et puis il y a eu un vrai concours de circonstances. Je crois que son beau-frère y est pour beaucoup : c’était déjà son monde, il avait un garage, et Coluche a donc grandi dans cet univers. »

A un moment donné, il a aussi été titillé par l’envie de devenir pilote…

EC : « Oui, quelque part il a rêvé d’être pilote et il a gardé ça en tête, mais ça n’était pas pour lui. Ce n’est peut-être pas très valorisant, mais c’est quelqu’un qui avait très peur. Pour ma part, j’avais l’habitude de rouler vite – ça m’a passé depuis – et quand on faisait les sorties et qu’on allait faire un tour de périph, peut-être 5 jours par semaine, il était du genre à descendre à un carrefour pour regarder si une voiture n’allait pas arriver de loin et le renverser. C’est une image, bien sûr, mais dans sa vie de motard il avait eu un accident, un seul… avec un assureur ! Il avait juste couché la moto, mais ça l’avait marqué, il avait eu peur. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi prudent, à l’opposé d’un pilote ou de quelqu’un qui bat des records. »


LA REALISATION DES REVES

Une fois la notoriété acquise, Coluche va pouvoir réaliser ses rêves. Il achète toutes les motos qui lui plaisent, traduisant son envie de posséder, d’acheter ce dont il rêvait lorsqu’il était enfant. Il approche aussi de grands champions, avec une admiration infiniment respectueuse, et peut parfois tester des machines de course. Le plaisir pur se mêle alors à l’humilité, comme lorsqu’il prend le guidon de la 500 de Raymond Roche et qu’il ajoute sa gouaille à l’explication de ses sensations : « La 500, c’est pas tellement qu’elle fait 300 à l’heure, c’est qu’elle y va très vite. C’est pas tellement la vitesse qu’elle atteint, c’est la vitesse avec laquelle elle va à la vitesse. » Arrêtons-nous sur certaines anecdotes…

Le livre présente une photo impressionnante : Coluche dans le side-car d’Alain Michel – qui a longtemps tenu le haut du championnat puis sera sacré champion du monde de la discipline en 1990 – tous les deux sans casque… Vous y étiez ?

EC : « Oui, j’étais là. Souvent en fin de saison, certaines marques, comme Elf, réunissaient une dizaine de personnes à qui elles faisaient essayer des motos. On commençait à comprendre qu’il y avait une valeur ajoutée à organiser un évènement avec quelques journalistes, faire quelques images pour célébrer les résultats. Là, on était sur le circuit de Carole. On était une bande de copains aimant la moto et l’idée était d’essayer le super jouet d’Alain Michel. »

« Sur la photo, Coluche est en débardeur, en chaussures pointues et en short. A l’époque, Elf était le plus gros sponsor du milieu mécanique, avec un budget incroyable. Aujourd’hui on ne les imagine pas laisser publier une image avec leur marque et un mec en débardeur et sans casque. Ca parait inconcevable mais, dans le contexte de l’époque, personne ne se posait la question. Coluche et Alain Michel ont fait un tour comme ça, en balade, mais à partir du moment où c’est de la mécanique, il y a quand même une vraie part de risque. Pourtant, si je me remets dans le contexte de l’époque, même moi ça ne m’a pas gêné. »

C’est dans le même cadre des rencontres de promotion Elf que Coluche a testé la Honda 500 RS de Raymond Roche, fin 1983 ?

EC : « Oui. Ca le passionnait et, comme je travaillais dans un journal de moto, ça l’amusait de venir régulièrement faire des essais avec moi. C’était gratuit, uniquement pour le plaisir. La 500 de Grand Prix, il l’a testée au Paul Ricard. On y a passé une journée, purement dédiée à la moto. Il l’a vraiment essayée et il en parlait comme un vrai motard. Même si sa connaissance était limitée et que ça n’allait pas jusqu’aux questions techniques, il avait suffisamment de ressenti pour dire ce qu’il aimait et ce qu’il n’aimait pas. »

Le livre évoque une autre anecdote : la rencontre de Coluche avec Freddie Spencer – alors en route vers son 2e titre de champion du monde – qu’il a fait rire avec ses pitreries…

EC : « On a d’abord rencontré Spencer sur un Grand Prix de France. On connaissait Raymond Roche et on était allé le voir dans son stand. On avait alors croisé Spencer que Michel avait salué, avec beaucoup de respect et même de timidité. Quelques mois plus tard, on est parti à Daytona, dans l’antre de la moto. Les stands n’étaient pas cloisonnés comme maintenant. On est arrivé dans le stand de Roche, et Spencer se trouvait de l’autre côte. Il s’est dit “lui je le connais” et il est venu le saluer en l’appelant “le Frenchie”. C’était plus que beau, pour lui c’était une fois de plus un rêve dans son univers de môme. Pourtant Coluche était une star dans son domaine, mais à Daytona il entrait dans l’univers qu’il aimait profondément et il voyait le meilleur de la discipline venir le saluer. Spencer a reconnu Coluche qui était en touriste parfait, avec appareil photo et casquette, et c’était comme ci Ayrton Senna avait reconnu le plombier ou l’épicier du 20e de Paris. LA star dans son milieu, sur son terrain de jeu, qui vient lui serrer la main. »

Quel genre de pilote aimerait-il aujourd’hui ?

EC : « Dans les années 80, il penchait déjà plus pour Raymond Roche que pour Christian Sarron. Alors aujourd’hui, on a va dire Rossi pour le show : c’est un homme de spectacle et pas simplement un pilote. Peut-être Simoncelli, un peu rock’n’roll. Stoner est trop lisse, un peu effacé. Il aimerait Lorenzo pour son côté un peu arrogant, capable d’aller bouleverser les valeurs établies, ce côté un peu provocateur. Mais il aurait un grand respect pour les pilotes, pour la prise de risque, un vrai respect pour ce milieu. »



L'ESPRIT MOTARD

Quel type de motard était Coluche ?

EC : « Le plus prudent que j’ai rencontré ! Malheureusement, le record a créé un malentendu. C’était encore frais dans les esprits quand son accident a eu lieu et les gens ont fait une association basique entre le record de vitesse et l’accident de moto. »

Finalement, les valeurs qui sont restées associées à son image se retrouvent dans l’esprit motard : la générosité, l’entraide, la solidarité, la provocation aussi…

EC : « C’est ça, il était vraiment motard. Ca veut dire qu’il se serait arrêté au bord de la route en en voyant un autre à l’arrêt, il n’aurait jamais manqué de faire un signe aux autres motards croisés sur la route. Le terme motard est un peu caricatural, il peut sembler péjoratif, mais il est aussi lié à la provocation, à un côté un peu irrespectueux. Tout ce qui fait qu’on aime la moto, c’était ce qu’il aimait dans sa vie et qu’il appliquait au quotidien. Mais c’était personnel et il ne s’agissait pas d’exploiter une image. »

« Puisqu’on parle de générosité, je peux dire que je connais cinq ou six personnes à qui il a offert une moto. Un jour, tu arrivais chez lui, il y avait une moto dans la cour, tu disais “ouah, elle est sympa”. Alors on allait faire un tour et, quand tu revenais, il te disait “tiens voilà la clé, c’est ta moto”. »

Quelles motos avez-vous reçues comme ça ?

EC : « J’ai eu une RD 500, une FJ 1100 et une V Max. Pourtant j’avais ma propre moto, je travaillais et je ne vivais pas à ses crochets. C’est surprenant… Je ne sais pas comment sont les autres personnes qui ont beaucoup d’argent. Ca n’est pas parce qu’il pouvait le faire qu’il devait le faire. C’est une période durant laquelle j’ai beaucoup appris et qui a beaucoup compté dans ma vie pour le rapport humain. Je n’échangerais ça contre rien au monde. Il n’y a pas beaucoup de personnalités qui ont laissé une telle trace. »

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N'ayez pas peur de faire vos commentaires

Vous en pensez quoi? etc.....

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Je m'en doutais un peu j'essaierai de plus synthétiser, pour les prochains post, mais c'est pas évident. Désolé

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J’espère intéresser les jeunes et les moins jeunes par ce post, il est ouvert à tous, n'hésitez pas à le faire vivre c'est le but du post, toutes critiques ou infos sont bonnes à prendre.
Faites le vivre,comparaison avec des pilotes actuels, ou autre mais dans le thème (tt, Coluche, Joey Dunlop)


Bisous

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y'a pas de comparaison pour J. Dunlop , c'était le meilleur pilote sur route .

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Pour ceux qui veulent regarder et parfaire votre anglais, car par contre c'est en anglais, , 2 heures de course du TT 2010 lool



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Je dois avoir un magazine moto (Moto1?, Moto-Mag?) sur le record de vitesse de Coluche de l'époque, mais pour l'instant enfoui dans un carton de mon déménagement de septembre, qui attend que j'aie posé le plancher dans la pièce qu'on retape, qui va accueillir l'armoire d'où que je rangerai les revues moto... pff! Pas demain la veille que je vais donc le retrouver, mais bon, à l'occasion j'y penserai, pour quelques scans par ici, ...si ça t'intéresse.

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La numérisation n'est pas super, mais l'essentiel y est Smile

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J'ai le Michel Vaillant spécial Coluche à la maison. Ce n'est pas un bouquin d'anthologie, mais on y apprend quand même des choses, et notamment des infos intéressantes, et plus précises que tout ce qu'on en a dit dans les medias à l'époque, sur l'accident qui a coûté la vie à Coluche, par le biais d'Eric Courly. Les pages de BD ne sont pas d'un graphisme à couper le souffle, juste "honnêtes". En bref, un p'tit bouquin que tout motard qui aimait et estimait Coluche se doit d'avoir dans sa bibliothèque.

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Super, par contre l'interview n'est pas très lisible. Tu crois que la BD se vend toujours?

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Ju-14 a écrit:
Super, par contre l'interview n'est pas très lisible. Tu crois que la BD se vend toujours?


Me revoili dans le coin.
1) Le Vaillant spécial Coluche doit pouvoir se trouver encore sur le Net (Amazon, etc.)
2) J'ai posé mon plancher, remonté le bureau, retrouvé le magazine sur Coluche! Le pied quoi!
Je t'ai scanné la chose. Il s'agit d'un montage photos orchestré par Eric Courly, avec des réflexions de Coluche en surimpression, et un texte sur son record de vitesse. Cet hommage de Courly a été intégré au Moto1 n° 41 de juillet 86 (pour rappel, Courly y bossait alors), soit le mois suivant le décès de son pote. Je te mets le tout tel quel, dans son jus, avec la couv pour commencer:



















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Bon, je m'en vais te faire un agrandissement du texte sur le record, illisible, comme pour Phi. (C....t les scans...)

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